Da Vici Code

Dan Brown, 2004
lundi 21 février 2005
par mathieu
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5/10

L’Opus DeÏ s’en prends à Jacques Saunière, directeur du Louvre et Grand Maitre de la société secrète le Prieuré de Sion.
Le prieuré de Sion protège le Sang Gréal... le Saint Graal quoi.

Mais Silas l’albinos, bras armé de cette branche intransigeante de l’Eglise Romaine, va tomber sur un os : Saunière a laisser des messages codés avant de mourir, et a rameuté, en plus de la police, sa petite fille Sophie et un spécialiste mondial des symboles : Langdon.

Rubicon du primo lecteur

Course poursuite avec la police et chasse au trésor classique. A la banque pour y dénicher le premier « cryptex », chez Sir Teabing pour avancer un peu dans la connaissance du Graal moderne : un mélange de divinité païenne de la fécondité et de morale post-moderne d’amour libre, le tout incarné symboliquement par le personnage biblique de Marie Madeleine.
Mais le complot de l’Eglise contre les « rebelles » traditionaliste purs et pour la mixité, se double d’une trahison : Le riche Teabing est en fait le Maître, instigateur de toute l’histoire et il veut révéler, enfin, la véritable nature du Graal au monde entier... Alors que les gentils « rebellent » préfèrent laisser les gens rêver, c’est tellement plus romantique.

Bon

Les complots en tous genre ça m’a jamais vraiment fait vibrer. Pourtant les Templiers j’aime bien.
C’est la seconde fois que je le lit, mais il ne m’avais tellement pas laissé de souvenir la première... Ca se lit bien comme polar. Hors complot, il n’y a pas que des conneries, c’est même une vision historique plutôt touchante, fraiche et pleine de candeur.