Dostoïevski

Les frères karamazov
jeudi 21 février 2002
par mathieu
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J’y ai renoncé...

9/10

p.267, très belle plaidoirie d’Aliocha sur l’amour (entre Ivan, Katérina, Ivanovna et Dimitri). Elle aime l’un « en se faisant violence et torture l’autre en se cachant qu’elle l’aime. Enfin du point de vue d’Aliocha, selon son intuition de jeune moine candide.
Ivan, même page : « Je suis trop jeune, et je vous ai trop aimé ». « Den Dank Dame, begehr ich nicht »
De votre merci, je ne me soucie point : paroles que prononça le héros de la ballade de Schiller, Le Gant (1797). Après avoir été chercher dans la fosse aux lions le gant que la belle Cunégonde y a jeté, le chevalier Delorges se détourne d’elle pour toujours.

Lise : fille handicapée de M. Khokhlakov, qui termine toujours ses phrases incitantes et capricieuses par un « mère, vous voulez me tuer ». C’est un enfant ayant trouvé un moyen de pression sur les adultes et en particulier ses parents, comme les pleurs sont un autre moyen.