L’éveil d’Endymion

Dan Simmons
jeudi 10 mars 2011
par mathieu
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Robert Laffont, Ailleurs et demain, 1997, 699 p.

ma note : 8/10

La fuite de Raul, Enée et A. Bettik face à la Pax, à l’Église et au père capitaine De Soya continue, de mondes en mondes, de portails distrans en portails distrans. Monde sino-Bouddhiste.
Une entité clone du Techno-Centre, Némès, viens leur prêter main forte de toute sa puissance artificielle (vitesse accélérée, morphage...).

Rubicon du primo-lecteur

Le concept de "Vide qui lie" s’éclaire peu à peu. Y vivent les "panthères les ours et les lions", espèces sentiente extraterrestres, ayant créer le Gritche... Un espace d’empathie auquel les entités du centre, par leur essence de parasites artificiels, ne peuvent accéder. D’ou la cration par certains d’entre eux du père d’Enée... vie biologique abritant une IA avancée.
L’espace qui lie est une construction brassant une quantité d’énergie incommensurable. Capable de déplacer la Terre d’une galaxie à l’autre.

Enée se lie avec Raul, veut un enfant, dipense son enseignement ("Celle qui enseigne") aux Bouddhistes, aux Extros et aux autres. Communie en versant son sang dans du vin pour répandre l’antidote au cruciforme (issu de la nanotechnologie du Centre pour "apprivoiser" le Vide qui Lie) : elle devient un vecteur de contagion, un virus, pour l’Église et le Centre (majorité de parasites considérant l’humain comme un hôte a contrôler).
Elle se sacrifie sur Pacem pour générer l’éveil de l’humanité... et ça marche, puis elle passe un an avec Raul sur la Terre...



Magnifique effet de flash back à l’envers dans l’utilisation très dramatique par Enée, de la capacité du Vide qui Lie a permettre les déplacement dans le temps. Succulente semi-Happy End ;o)